Critiques des films récents, bilans mensuels... Coup de coeur, coup de blues, l'évolution du cinéma, et la mienne, aussi.
2010
255 FILMS VUS
dont,
14 DOCUMENTAIRES
11 FILMS D'ANIMATION
93 COMEDIES / COMEDIES LEGEREMENT DRAMATIQUES
70 DRAMES
67 FILMS D'AUTRES GENRES (thrillers, biopics, polars...)
et dont,
16 films 4 étoiles,
79 films 3 étoiles,
97 films 2 étoiles,
52 films 1 étoile,
et 11 films 0 étoiles
2010 en 10 ACTEURS

Leonardo DiCaprio. Inception et Shutter Island.
Gérard Depardieu. Mammuth.
Le casting des Hommes et des Dieux.
Eric Elmosnino. Gainsbourg.
Andreas Lust. Le braqueur.
Fabrice Luchini. Les invités de mon père et Potiche.
James Thiérrée. Liberté.
Aaron Johnson. Kick-Ass, Chatroom, Nowhere boy.
Michael Cera. Be Bad! et Scott Pilgrim.
Javier Bardem. Biutiful.
2010 en 10 ACTRICES

Charlotte Gainsbourg. L'arbre.
Catherine Deneuve. Potiche.
Annette Benning. Tout va bien- the kids are all right et Mother and child.
Yolande Moreau. Mammuth.
Anne Coesens. Illégal.
Isabelle Huppert. White Material et Copacabana.
Rachel Weisz. Agora.
Isabelle Carré. Le refuge et Les émotifs anonymes.
Naomi Watts. Vous allez rencontrer..., Fair game, Mother and child.
Tilda Swinton. Amore.
2010 en 10 REALISATEURS

Xavier Beauvois. Des hommes et des Dieux.
Kim Chapiron. Dog Pound.
Christopher Nolan. Inception.
François Ozon. Le refuge et Potiche.
Martin Scorsese. Shutter Island.
Stephen Frears. Tamara Drewe.
Tony Gatlif. Liberté.
Kervern / Delépine. Mammuth.
David Fincher. The social network.
Yousri Nasrallah. Femmes du Caire.
2010 en 5 REALISATRICES

Jane Campion. Bright Star.
Julie Bertuccelli. L'arbre.
Julia Solomonoff. Le dernier été de la boyita.
Katell Quillévéré. Un poison violent.
Anne Le Ny. Les invités de mon père.
2010 en 5 ESPOIRS MASCULINS

Aaron Johnson. Kick-Ass.
Adam Butcher. Dog Pound.
Olivier Barthélémy. Notre jour viendra.
Joffrey Verbruggen. La régate.
Cyril Descours. Complices.
2010 en 5 ESPOIRS FEMININS

Yahima Torres. Vénus Noire.
Clara Augarde. Un poison violent.
Abbie Cornish. Bright star.
Léa Seydoux. Belle épine, Petit Tailleur.
Alba Gaia Bellugi. La robe du soir.
2010 en 10 SCENARISTES

Michel Leclerc et Baya Kasmi, Le nom des gens
Christopher Nolan, Inception
Aaron Sorkin, The social network
Laeta Kalogridis, Shutter Island
Anne Le Ny et Luc Béraud, Les invités de mon père
Marc Dugain, Une exécution ordinaire
Waheed Hamed, Femmes du Caire
Brigitte Sy et Gaëlle Macé, Les mains libres
Robert Harris et Roman Polanski, The ghost writer
François Ozon, d'après l'oeuvre de Barillet et Grédy, Potiche
2010 en 10 PREMIERS FILMS

Un poison violent, de Katell Quillévéré.
Gainsbourg, de Joann Sfar.
Une exécution ordinaire, de Marc Dugain.
Notre jour viendra, de Romain Gavras.
Tout ce qui brille, de Géraldine Nakache et Hervé Mimran.
L'arnacoeur, de Pascal Chaumeil.
A single man, de Tom Ford.
Ames en stock, de Sophie Barthés.
Yo tambien, de Alvaro Pastor et Antonio Naharro.
Buried, de Rodrigo Cortes.
2010 en 10 BANDES ORIGINALES ET/OU CHANSONS.
Tony Gatlif et Delphine Mantoulet, Liberté.
Magnus Borjeson, Fred Avril..., Sound of Noise.
Olivier Daviaud, Gainsbourg, inclus l'original de Serge Gainsbourg, L'hippopodame, rare à entendre.
Trent Reznor et Atticus Ross, The Social Network.
Musiques de Shutter Island.
Gaëtan Roussel, Mammuth.
Mark Bradshaw, Bright Star.
« Little One », de Lucy Schwartz, dans Mother and Child.
« De Bénisaf à Salonique », écrit et chanté par Michel Leclerc et Baya Kasmi, Le nom des gens.
« Creep », chanté par la chorale Scala, dans Un poison violent.
2010 en 5 AFFICHES



2010 en 20 MOMENTS INOUBLIABLES
1. La scène du repas, dans Des hommes et des Dieux, sur fond de lac des cygnes.
2. Une porte qui claque, un cri, un silence, pesant, noir, générique. Dog Pound.
3. Des roses, des applaudissements, la majestuosité de Pina Baush, un hommage vibrant et bouleversant, la fin d'un spectacle, l'aboutissement d'une oeuvre. Les rêves dansants.
4. Une petite fille enlève à un petit garçon sa brassière, qui l'étouffait autant qu'elle étouffait ses seins, qui voulaient grossir contre sa volonté, et tous deux se laissent aller dans une rivière au gré du courant. La délicatesse, à l'état pur, dans Le dernier été de la boyita.
5. Une petite fille (Susanna Davies), annonce: « j'avais le choix entre être heureuse, ou malheureuse. J'ai choisi d'être heureuse. Et je le suis ». Et le spectateur fond en larmes. L'arbre.
6. Long travelling bouleversant et macabre de jane Campion, sur fond du merveilleux poème Bright Star, de John Keats. Esthétiquement et poétiquement, l'un des plus beaux moments de l'année.
7. André Dussollier, grimé en Staline, en train d'attendre sa magnétiseuse et fumant sa pipe, sur le bord d'un lac, dans Une exécution ordinaire.
8. Jacques Gamblin rhabille Sara Forestier, intimidé par sa nudité. Une poésie et une beauté inattendue. Le nom des gens.
9. Une femme danse, en transe, dans un champ. Et c'est magnifique. Mother.
10. Un concert, dans une ville entière, l'harmonie des sons, des lumières, du rythme. En haut d'un immeuble, c'est le bonheur, c'est Electric Love, dans Sound of Noise. Et c'est juste du délire magique.
11. Gérard Depardieu, sur une petite mobylette, lance les bras en l'air, a retrouvé sa joie, sa vie, un poème absurde mais très beau est lu par son auteur, l'autiste Miss Ming. Et le spectateur est enivré de joie. C'est évidemment Mammuth.
12. Un couple lesbien se mate un porno, l'une broute le minou de l'autre, et c'est une des scènes les plus drôles de l'année, comme le film, Tout va bien, the kids are all right.
13. Un homme, James Thiérrée, danse lui aussi, en transe, dans les champs, sur les rails, dans Liberté. Et nous emporte avec lui, très loin, dans une grâce indescriptible.
14. Une course-poursuite à couper le souffle, 15 dernières minutes tenues d'une main de maître, un temps suspendu: Le Braqueur.
15. Voyage d'un homme et d'un jeune adolescent vers le village de sa mère, qu'ils transportent dans son cercueil cercueil. La relation qui naît entre eux, très simple, est extrêmement touchante, leur délicatesse subtile. Le voyage du DRH.
16. Des lanternes volent dans tous les sens, l'amour à son comble, la lumière éblouit l'écran, la petite larme coule, la magie Disney est bien là. Raiponce.
17. Brigitte Bardot réapparait dans un couloir. Laetitia Casta souffle l'écran, on est sous le charme. Gainsbourg.
18. Une séquence d'animation peut sauver un film. La virtuosité de celle d'Harry Potter 7, part 1, est à couper le souffle.
19. Hommage au no reason par Quentin Dupieux, dans Rubber. Une scène absurde et complètement loufoque, un officier de police sort du coffre d'une voiture, après que celle-ci ait fait tomber minutieusement toutes les chaises qui se plaçaient sur sa route, en plein désert. Hein? Ben oui. No reason.
20. Retour de Chewbacca au bercail, dans une scène de repas ou une morte fait une apparition en fantôme ridicule, et ou le poilu aux yeux rouges revient du passé. Des âmes, des coeurs, des dialogues à dormir debout, et surtout des foutaises, une Palme d'Or, Oncle Boonmee.